Mardi 4 novembre 2008

Eh oui, toutes les chsoes, même les meilleures ont une fin ...

Alors voici la fin de l'histoire...

*********

Elle le revit plusieurs fois dans la semaine, en journée.

A la fin de la semaine, elle laissa son mari rentré et ne dit rien.

Ils se virent ensuite le lundi après midi. Une ballade en forêt. Ils discutèrent. Et puis, elle ne sait pas comment, la discussion tourna à leur avenir, à ce qu’ils étaient en train de faire. Ils n’en parlaient presque jamais d’habitude.

Il lui dit alors qu’il ne pourrait pas quitter sa copine en ce moment, parce qu’elle passait ses partiels, et qu’il ne pouvait pas lui faire ça maintenant. Et puis, il ne voulait pas qu’elle quitte son mari pour lui. Il valait donc peut être mieux en rester là.

Pour elle, cela voulait dire qu’il ne voulait toujours pas d’elle. Il la repoussait une fois de plus. Alors elle comprit et ne dis rien. Elle était amoureuse de lui. Alors oui, il valait mieux pour elle qu’elle retourne à sa petite vie. Avec son mari qui, lui, ne lui brisait pas le cœur … ( même s’il lui brisait bien autre chose, pour rester polie !!!! :-D )

Alors ils se dirent au revoir. S’embrassèrent longuement. Elle réussi à ne pas pleurer devant lui. Mais avait quand même les larmes aux yeux.

 Avant qu’elle ne sorte de sa voiture, il lui fit promettre une chose : Si elle quittait un jour son mari, il voulait qu’elle l’appelle et être le premier à le savoir.

Cela la soulagea. Un peu. Il éprouvait quand même quelque chose …

Il la déposa devant chez elle. En rentrant elle s’effondra et pleura tout son soul.

Le week end qui suivit, elle se confessa à son mari. Parce que bien qu’infidèle, c’est une femme honnête. Elle ne lui demanda pas de lui pardonner. Ne lui demanda pas de rester. Avoua juste sa faute. Il était libre de faire ce qu’il voulait ensuite.

Il resta. Pardonna.

Elle se dit que c’était la plus belle preuve d’amour qu’il pouvait lui donner. Alors elle se força à oublier. Ce fut difficile. Ils déménagèrent. Elle n’avait plus l’agence sous les yeux. C’était déjà ça. Et puis à force d’essayer, elle y arriva. Elle l’oublia. De toute façon, il n’y avait rien à espérer.

Le temps continua à s’écouler. Les semaines, les mois, les années.

Et puis finalement, 3 ans plus tard. Elle quitta son mari. Pour un mélange de plein de raisons. Elle n’arrivait tout simplement plus à faire semblant d’aimer sa vie. On ne fait pas semblant d’aimer quelqu’un indéfiniment. Bien sûr elle l’aimait ! mais pas comme elle aurait voulu, pas comme elle en avait aimé d’autres. Il faut aussi avouer que son cœur recommençait à s’accrocher à une autre branche … ( bref passons J )

Elle le quitta. On est en 2008. Elle a 24 ans.

Et téléphona comme promis. Il en a alors 27.

Il était heureux de l’avoir au téléphone. Elle lui expliqua pourquoi elle téléphonait. Oui il se rappelait et était content qu’elle tienne sa promesse.

Il lui dit alors combien il avait pensé à elle. Qu’il aurait voulu la rappeler. Mais il l’avait croisé en voiture avec son mari et avait préféré ne pas le faire. Ne voulait être un briseur de couple. ( ah ah ah !!! oups je m’égare… J ) Lui appris qu’il était toujours chez ses parents. Mais toujours avec la même copine. Qu’elle allait acheter un appartement, mais que bon, rien n’était fait !!

Ils se sont alors donné rendez vous un soir.

Ballade en voiture la nuit dans la forêt. Se garer  dans un champ. S’embrasser. Il lui dit qu’elle est la plus belle des mamans qu’il connaisse. Qu’il s’en veut vraiment de ne jamais lui avoir donné sa chance. Qu’il à repensé à elle très souvent. Que tout aurait été différent si il ne s’était pas comporté comme il l’avait toujours fait. Elle lui dit que ce n’est pas grave.  Intérieurement elle lui en veut d’avoir gâché ce qui aurait pu être une « vraie » histoire d’amour. Parce qu’il est tout ce qu’elle aime chez un homme. Elle le trouve beau, intelligent, drôle, tendre, aimant.

Mais ce soir, elle n’a pas le cœur avec lui. Pour la première fois, depuis toutes ces années, elle se demande ce qu’elle fait là. Elle est déjà accrochée à son portable en attendant une réponse de quelqu’un d’autre. Déjà embarquée pour une autre histoire abracadabrante dont elle n’arrivera pas à se dépêtrer ( mais celle là vous la connaissez déjà ! J ). Mais s’il lui demande , ce soir, de partir au bout du monde avec lui… elle dira oui.

Sauf qu’il lui dit que sa copine vient d’acheter un appartement, donc il ne peut pas la quitter maintenant. Qu’il s’est toujours dit qu’il se laisserait du temps, avec sa copine, pour savoir si vraiment ça ne marche pas . Elle répond qu’il y a 3 ans c’était les partiels, aujourd’hui, l’appartement, que ce n’est pas pour lui faire la morale ou pour faire la fille qui se plaint, mais que objectivement, partit comme il est partit, il se trouvera toujours une excuse pour ne pas la quitter. Il sourit. Il dit qu’il comprend ce qu’elle veut dire. Qu’en fait, il a très peur de vivre avec elle. Parce que ça doit faire quand même 4 ou 5 ans qu’ils sont ensemble, qu’ils ont leurs petites habitudes, et que passer à la vie commune en va pas être simple. Soit. Elle comprend. N’a pas non plus envie d’en entendre plus.

Et soudain elle le voit tel qu’il est réellement, pas l’image idéale qu’elle a de lui. Elle le trouve lâche. Mais alors d’une lâcheté sans nom. Parce qu’il n’assume aucun de ses actes, aucunes de ses envies personnelles. Il n’aime pas foncièrement cette fille. Ca se voit, c’est écrit en gros sur son visage. Il est sincère quand il dit à quel point il regrette d’être passé à côté de leur histoire. Mais il n’a jamais avoué sa faute à sa copine.

Il n’arrête plus de se fondre en regrets, ou remords… Elle lui dit alors que c’est bon. Rien de grave. Qu’elle ne le trouve pas salaud avec elle parce qu’il ne lui a jamais rien promis, qu’il était toujours  clair avec elle. Et puis elle à ses enfants, et sans même avoir abordé le sujet avec lui, elle sait à quel point ça lui fait peur … à quel point il n’est tout simplement pas prêt.  Elle le lui dit. Il rit. Répond qu’il n’a rien contre ses enfants , mais que effectivement, il à déjà du mal à se dire qu’il va habiter avec sa copine… !! Elle lui dit aussi qu’elle à rencontré quelqu’un. Il parait content. Il dit qu’il est soulagé. Qu’il a moins l’impression de lui briser le cœur. Demande aussi si c’est pour ça qu’elle à l’air autant absente ? Elle lui en veut alors qu’il soit soulagé ! Il aurait pu être jaloux quand même !

Et puis finalement, elle lui demande de la ramener. Là pour le coup, il est déçu. Il s’arrête plusieurs fois en chemin pour l’embrasser. Il la dépose. Lui dit encore qu’il regrette. Que si c’était à refaire, il changerait tout. Qu’il aurait voulu lui donner vraiment sa chance, leur chance. Qu’il n’a personne avec qui il partage ce que eux deux partage. Qu’il ne tromperai sa copine avec personne d’autre au monde qu’elle. Qu’ils ont une relation spéciale, rien qu’à eux.

 Mais qu’importe les sentiments, aujourd’hui il est trop tard.  

Elle rentre chez elle. Un peu abattue. Elle n’aurait pas dû le revoir. Mais en même temps heureuse de tout ce qu’il lui dit. Parce qu’elle éprouve les mêmes regrets.

*************
La fin est déjà rédigée et ne demande qu'à être publié mais, la quantité de lecture étant trop importante, je suis obligé de couper au milieu !
Alors vous aurez la fin demain !


Par Meghara
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Mardi 4 novembre 2008

Voici donc la suite ( mais pas encore la fin ! ) de l'histoire que j'ai commencé à vous raconter hier.

Eh oui ... c'est une loooooongue histoire ! 

**********

Elle était donc mariée et avait des enfants. La vie suivait son cours. Elle ne pensait plus à lui. Ni à personne d’autre. Elle ne pensait même plus d’ailleurs.

Elle habitait un immeuble tout nouvellement construit. Enfin, petit immeuble de 3 étages. Elle était au 1er.  En centre ville d’une petite ville. En face de son immeuble, se dressait un autre immeuble, un peu plus grand. Un parking les séparait. En bas, Des commerces commençaient à s’implanter. Au rez de chaussée de chaque immeuble.

Et puis, un an et demi après leur dernière « retrouvaille », il téléphona.

Il s’excusa pour s’être comporté comme un salaud.  Elle lui dit que ce n’était pas grave, et expliqua qu’elle était mariée, qu’elle avait des enfants.  Lui habitait toujours ses parents, toujours à la fac aussi. La conversation fut brève. Il était abasourdi par les nouvelles. A une prochaine fois peut être.

Une nouvelle année s’écoula. Les commerces ouvraient maintenant leurs portes en bas de chez elle.

Un soir, en fin de journée,  elle revenait de la garderie. Elle avait été chercher ses enfants. C’était l’hiver. Il faisait nuit. Elle se gara sur le parking, face à l’autre immeuble, devant l’agence immobilière qui était ouverte depuis peu. Elle coupa le moteur, éteignit ses phares.

Mais c’est qu’il est drôlement mignon cet agent immobilier dis donc !

Elle restait là à le contempler. Il lui rappelait quelqu’un. Son cœur se mit à cogné très fort dans sa poitrine. Il était assis, de profil, elle ne voyait pas bien. Mais sa façon de bouger quand il parlait, sa nuque dégagée et sa tête penchée …

C’était lui. Elle en était presque sur.

Elle sortit de voiture et monta chez elle quatre à quatre.

Tout son appartement, toutes ses fenêtres donnaient sur l’agence immobilière. Juste devant, en bas de chez elle, sur le trottoir d’en face. Elle put l’observer à loisir à travers la fenêtre.

C’était lui. Il n’y avait plus de doute possible.

Les questions assaillaient son esprit. Comment en était-il venu à travailler ici ? Pourquoi travailler juste en bas de chez elle ? Elle ne lui avait jamais dit où elle habitait !! Comment la vie, le hasard, le destin, pouvait lui faire un coup pareil ! Elle allait mieux ! C’était chez elle ici maintenant ! Et lui venait tout foutre en l’air, cette petite vie qu’elle s’était construite, cette forteresse dans laquelle elle s’était enfermée… Ce n’était pas juste ! Elle ne méritait pas cela ! Elle ne méritait pas de voir, chaque jour, chaque instant, chaque fois qu’elle le désirait, cet homme qu’elle avait quand même aimé, il faut l’avouer ! Sans pouvoir être avec lui …

Elle en voulait au monde entier. Elle savait que sa petite vie volerai en éclat . Parce qu’elle se connaissait. Parce qu’elle connaissait ses propres sentiments…

Un mois à du s’écouler. Elle le guettait à sa fenêtre. Pensait à lui. Et même quand elle ne voulait pas le voir, elle le voyait quand même. La vie est trop injuste.

Et puis ce qui devait arriver arriva. Elle le rencontra en bas de chez elle une après midi. Ils discutèrent. Il était content de la voir. Elle lui dit qu’elle habitait là. Il lui raconta comment il en était venu à travailler comme agent immobilier et pourquoi ici. Rien à voir avec elle. Juste une occasion qu’il avait saisie.  Lui dit qu’elle pouvait passer le voir à l’agence quand elle voulait.

 Elle à du attendre un petit mois. Et puis un jour où elle était libre, elle s’apprêta, se coiffa, se parfuma, se maquilla… et passa à l’agence.

Il était un peu occupé, mais lui dit que si elle était libre un soir, qu’ils pourraient aller boire un verre ensemble. Le patron entra alors dans l’agence. Elle sortit. Elle appris plus tard que le patron lui avait dit, à lui, «  quelle belle jeune femme ! » et qu’il avait répondu … « oui , je ne vous le fais pas dire… »

Alors bien sur, elle s’arrangea pour se libérer un soir. Elle dîna avec une copine à elle en ville, et ils se donnèrent rendez-vous après.  

Ils allèrent faire un tour en voiture. Et s’assoir  au bord du fleuve. Ils échangèrent  sur leur vie. Il avait une copine. Depuis deux ans. Mais il l’embrassa. Lui dit qu’elle embrassait toujours aussi bien. Que ses lèvres étaient toujours aussi douces. Elle était aux anges. Elle pensait la même chose de lui. Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas embrassé un homme. Elle le lui dit. Parce que oui, son mari la garderait toujours, mais il n’avait pas vraiment de geste d’affection pour elle. Pas même un baiser.  Rien. Elle partageait sa vie. C est tout.

Ils s ‘embrassèrent une bonne partie de la soirée.

Il téléphona le lendemain matin. Lui dit qu’il ne regrettait pas. Qu’il pensait à elle.

Ils se virent alors régulièrement. Des ballades au bord du canal. Des déjeuners ensemble. Des pauses tendresse. C’est quelqu’un de très tendre. Très affectueux.

Et puis un week end, elle dit à son mari qu’elle ne savait plus où elle en était. Elle avait besoin de faire un faire le point. Son mari partit donc une semaine.

Un soir de cette semaine, il passa chez elle. Et ce qui devait arriver arriva , encore une fois, ils firent l’amour. Pour la deuxième fois depuis qu’ils se connaissaient. La deuxième fois seulement en cinq ans. Elle avait 21 ans. Lui 24...

**********
Dès que j'ai un peu de temps je vous raconte la suite,
 et peut etre la fin,
si j ai vraiment du temps ... !
:-)

Par Meghara
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